Qui sont-ils ?

Gérard Guidi
Directeur – Créateur et initiateur du concept
« Centre de Chirurgie Esthétique de l’Océan Indien ».

Esprit d’équipe

On l’appelait « le petit ». Peut-être parce qu’il était souvent le plus petit. Dans sa classe. Dans son équipe de rugby. C’est peut-être pour ça qu’il a toujours voulu aller un peu plus loin que les autres. Être un peu plus grand. Il a toujours été actif. Il s’est battu pour ne pas rester à l’école, pour débuter son apprentissage à quatorze ans, dans le salon de coiffure de son père. Il voulait intégrer la vie active le plus rapidement possible. Dans certaines situations, il a quelques regrets.

Mais il a toujours compensé son manque de scolarité par beaucoup de lectures, par des heures passées sur internet. Il paraît qu’on peut y trouver tout ce que l’on a besoin de savoir. Cette action, il l’a aussi trouvée dans le rugby. Ah, le rugby… Une passion qui lui a pris très jeune. Ses parents l’amenaient au stade alors qu’il était encore tout bébé. Il a intégré l’équipe de première division à seize ans. Par la suite l’équipe de France junior, militaires, espoirs et B. Il a même brandi le bouclier de Brennus, avec les copains, il y a quarante ans. Le rugby lui a tout appris.La valeur de l’effort, du dépassement de soi. La puissance irremplaçable de l’équipe. Les atouts de la rapidité. Comment s’investir à 200 %. Et le goût de la victoire, bien sûr.

Lorsqu’il lui a fallu quitter la pelouse, il s’est mis à entraîner les autres. L’école du rugby, c’est l’école de la vie. Mais il avait encore besoin de se réaliser, de réussir des challenges. Il a toujours eu besoin de se prouver qu’il pouvait réussir. Comme il voulait avant tout aider les autres, simplement coiffer les gens n’était pas suffisant. C’est ainsi que sont nés Coiffeurs Sans Frontières et Formation sans Frontières On s’occupait des gosses des rues à Madagascar. On les lavait, on les habillait et on les coiffait. On parrainait deux écoles, soit trois cents enfants, plus l’école de rugby. Les stagiaires revenaient transformés autant sur le plan personnel que professionnel. Comme au rugby ces moments de partage intenses restent gravés pour toute la vie. Les voir rayonner après ça, c’était la plus belle récompense. Mais les années passent. Parfois, elles emportent les cheveux, et avec eux la confiance, se sentir mal, avoir peur les illusions que la jeunesse ne finit jamais. Ne plus pouvoir se regarder dans un miroir. C’est comme ça que la belle aventure du Centre Esthétique de l’Océan Indien a débuté. Les valeurs de son sport de prédilection y trouvaient leur pleine justification : l’équipe, la performance ultime, la rapidité, le respect de l’autre. Ça aurait pu être de simples mots. Pas dans le Centre.

Le respect de l’autre, c’est avant tout bien le comprendre. Comprendre quelles douleurs viennent de ne pas avoir le corps dont on rêve. De le voir se dégrader peu à peu, sans pouvoir rien y faire. De voir se refléter ses angoisses dans le regard que les autres portent sur nous. De s’enfermer, de ne plus oser rien faire, parce qu’on n’ose plus se regarder en face. De ne pas oser dire que l’on va passer à l’acte, que l’on va y faire quelque chose.

Le respect de l’autre, ça passe par l’écoute active de ses peurs, de ses besoins. Ça passe par lui offrir les soins les plus performants, les plus innovants. Ça passe par lui prendre le moins de temps possible. Ça passe par lui offrir des interventions sans douleur, par la limiter au maximum lorsqu’elle n’est pas évitable. Ça passe par lui offrir le cadre le plus beau et le plus reposant possible, une expérience inoubliable, la plus agréable que l’on puisse imaginer. Lui permettre de retourner au travail en quelques jours, voire quelques heures, sans aucun changement notable. Qu’il ait simplement son entourage qui s’étonne de le trouver tout d’un coup rayonnant, et enfin heureux. Qu’il rentre chez lui sans aucune cicatrice. Juste avec le sourire, et qu’il n’ait à se soucier que de sa renaissance, de sa nouvelle vie. Une vie où il ne sera plus limité par ses doutes, par ses peurs.

La performance, ça passe par cette recherche permanente des meilleures innovations. Celles qui aideront pour le patient, qui limiteront les désagréments liés à l’intervention.

Il n’est pas médecin. Il n’est qu’un curieux insatiable, ouvert à tout, à partir du moment où le bienfait est prouvé. Notre structure est centre de formation pour des praticiens du monde entier. Nos experts sont en formation permanente, et participent à des congrès de niveau mondial. La formation, pour nous, n’est pas un vain mot. Elle se doit d’être aussi technique qu’humaine. Car il n’y a pas de progrès professionnel sans progrès humain.

Car ce sont les valeurs que nous défendons.

Merci à Gérard Guidi
Emmanuelle Soulard

Les Sentiers les moins fréquentés au service de la beauté et l’émotion

Dans ma jeunesse, j’avais trois passions : l’archéologie, l’art et la médecine. Lorsque j’allais en vacances chez mes grands-parents, dans la campagne arménienne, j’étais toujours impressionné par l’aura qu’avait le médecin, lorsqu’il venait faire ses visites. Les gens le regardaient avec espoir, avec plus de considération même que le maire, ou les autres notables. Les gens étaient déjà soulagés juste par sa venue, avant de commencer le traitement. J’étais fasciné par le respect et la bienveillance qui était associés à ce statut.

J’ai donc fait des études de médecine. Je me suis dirigé vers la chirurgie esthétique. Ma passion pour l’art me poussait à vouloir recréer de la beauté, de nouveaux visages.

Le visage, c’est votre carte de visite, ce que vous offrez au premier regard. L’intérêt pour moi, c’est de soulager les douleurs de ces patients qui ne sont pas malades. Ces gens qui souffrent de leurs complexes. Ces petits maux qui finissent souvent par en créer des gros, entraîner toute sorte de maladie chronique.

Après plus d’une dizaine d’années en poste en Russie, j’ai eu l’opportunité de venir travailler à l’île Maurice. Vivre sur une île, sous les tropiques, c’était pour moi un rêve de gosse, un truc trop beau pour que ça m’arrive. Je me souviens de cette pièce bizarre que mes parents m’avaient ramenée d’Inde, connaissant mon goût pour la numismatique. Une biche magnifique, et un mot inconnu : Mauritius.

Des années plus tard, alors que je cherchais une maison à acheter sur l’île, je voulais absolument un jardin avec de grands arbres. J’en avais visité plusieurs, ne trouvant pas ce que je cherchais… Jusqu’au jour où, dans cet ultime jardin, mes pas m’amènent vers un éclat de lumière qui brille. Au pied de l’arbre, à peine visible, la même pièce. Je repensais à ce cadeau d’enfance, qui était resté chez moi, là-bas, en Arménie. C’était ici comme un message. Un deuxième chez moi.

J’ai toujours eu une âme d’explorateur. J’ai parcouru l’île dans ses moindres détails. Et j’ai voyagé dans le monde entier : l’Italie, l’Egypte, la Grèce, la France… Partout, j’ai recherché les sentiers les moins fréquentés. Dans mon travail aussi. Dans le Centre Esthétique de l’Ocean Indien, l’innovation est permanente, dès qu’elle apporte quelque chose au patient. Notre objectif est d’avancer toujours plus, pour ceux que l’on soigne.

Mes remerciement au Docteur Arthur Movsisyan.
Emmanuelle Soulard

Dr Arthur Movsisyan

Chirurgien Plasticien Diplômé de Medical treatment practice Medical University Armenia, Internship training Scientific Medical Center, Armenia, Scientific-Research Specialty: Plastic Surgery Institut of Traumatology and Orthopedy, St. Petersburg, Russia

Diplômé, Post-Graduate Training – Microsurgery, Plastic Surgery, burns, traumas and cosmetic defects Medical Academy, St. Petersburg, Russia –  » Plastic and aesthetic surgery  » – Medical Academy, St. Petersburg, Russia

Membre de l’International Society of Hair Restoration Surgery (ISHRS) est l’association médicale internationale regroupant physiciens et médecins spécialisant dans l’alopécie et la perte des cheveux.

 

1984 – 1992 –Diplômé de L’Université de Médecine  de Erevan, Arménie 

– Spécialisation en chirurgie et médicine d’urgence.

1992 – 1995 – Diplômée de L’Académie de Médecine de Saint-Pétersbourg, Russie

– Spécialisation en Chirurgie réparatrice maxillo-faciale,

Microchirurgie et Chirurgie esthétique.

Expériences :

10 ans en chirurgie esthétique et 14 ans  en transplantation des cheveux.

Formation en Restauration des cheveux (Greffe de cheveux et Traitement des cheveux):

2001 – Paris, France

2008 – Rome, Italie

2013 – Madrid, Espagne

Formation en Tricopigmentation :

2015 – Milan, Italie

Participation  aux congrès internationaux de ISHRS :

2008 – Montréal, Canada

2010 – Boston, USA

2013 – San Francisco, USA

2014 – Kuala Lumpur, Malaisie

2016 –Las Vegas, USA

2009 – DHI Masters meeting, Athènes, Grèce

2011 –Paris, France  – 4me Congres  Mondiale des recherches et solutions contre la chute des cheveux.

Docteur Arthur Movsisyan
Chirurgien esthétique et greffe de cheveux.

Membre de l’International Society of Hair Restoration Surgery (ISHRS) depuis 2008

Docteur Daoud Ingar
Lauréat de la Faculté de Médecine de Paris
Membre du Syndicat National de la Médecine Esthétique

Offrir une seconde vie

Travailler au Centre Esthétique de l’Océan Indien était pour moi une formidable opportunité. Je suis médecin. Mais à l’époque, j’avais fait le choix d’oublier un moment la médecine pour aider ma famille.

C’est une longue histoire, qui débute lorsque je suis enfant. Je suis malade, j’ai une grave malformation du cœur . C’est le tout début des interventions à cœur ouvert. Tout ce que j’en sais, c’est qu’un de mes amis à eu ce type de problème, et qu’il en est mort. Dans le même hôpital où je vais être opéré. Il n’a pas survécu à l’opération. Je me souviendrais toujours de cette consultation pré-opératoire où ma mère demandé au chirurgien qu’elles étaient mes chances de survie. Il nous a dit :  » 50/50 « . On s’est regardés… Et on a décidé d’opérer. L’opération a réussi.

Je suis resté longtemps en convalescence, et c’est de ce moment-là que date mon envie de soigner les gens. L’impression d’avoir eu une nouvelle vie. Je suis donc devenu médecin. Mais la vie n’est pas toujours simple. Ma mère a élevé seule ses cinq enfants. Financièrement, nous avons eu des moments très difficiles. Elle avait fondé un petit magasin, la mercerie de Mado. Petit à petit, elle l’a orienté vers les parfums. Initialement, c’est mon frère aîné qui le gérait. Mais il est tombé malade, et je suis revenu aider avec mon autre frère.

Ensemble, nous avons développé les points de vente, à la Réunion, puis à l’île Maurice. J’ai pris en charge ce territoire, multipliant les boutiques, grâce à l’aide de ma femme. Mais ce n’était pas de la médecine… C’est pour ça que j’ai accepté de participer à la création du Centre Esthétique de l’ Océan Indien. Ma double compétence y trouvait une parfaite justification. Je suis devenu un expert de la greffe de cheveux, me formant au Canada avant de travailler en France.

Nous étions les premiers à développer le tourisme médical. Les débuts n’ont pas été simples. Mais nous avons fait en sorte de ne jamais négliger nos valeurs. D’abord, la solidarité. Que les équipes soient réellement soudées et collaborent. Ensuite, de garder cette esprit de pionniers dans toutes nos pratiques. Et le plus important, privilégier avant tout le patient, qu’il se sente bien. Les défauts physiques peuvent sembler anodins. Mais ils sont souvent l’origine de profondes douleurs morales, et des limitations que s’imposent les gens. Les libérer de ces contraintes les amène souvent à reconsidérer complément tout ce dont ils sont capables.

Aujourd’hui, nous pouvons être fiers de ce que nous avons bâtis, car ce Centre reflète ces dimensions : une innovation technologique permanente, et surtout et avant tout, la possibilité d’offrir une nouvelle vie à nos patients, un peu comme la nouvelle vie qui m’a été offerte.

Mes remerciement au Docteur Daoud Ingar.
Emmanuelle Soulard

 Dr Daoud Ingar

Lauréat de la Faculté de Médecine de Paris

Membre du Syndicat National de la Médecine Esthétique

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